|
|
LA BOUTIQUE MÉDAILLES
Vous avez besoin d'une décoration ?
Une remise de médaille est un évènement à caractère solennel, bien que parfois,lorsque la remise de médaille se fait à un collègue ou un ami,cette cérémonie peut contenir quelques notes d'humour bien placées.
C'est également l'occasion rêvée pour rendre hommage à un membre de votre équipe,à un ami, à une personne qui vous a aidé à atteindre un objectif,ou simplement pour vous mettre à l'honneur et créer autour de vous une ambiance amicale et fraternelle.
Décorations officielles françaises ICI
 Bon de commande.
|
| MÉDAILLE DE LA VALEUR MILITAIRE |
Ref: Med0001 |
La Croix de guerre, instituée en 1915, ne pouvant être décernée pour les opérations se déroulant en Algérie (ces opérations étant qualifiées d’opérations de maintien de l’ordre), il fut décidé de créer une nouvelle décoration.
Le 11 avril 1956, par décret, fut créée la Croix de la Valeur Militaire (d’abord appelée « Médaille de la Valeur Militaire »). Une décision du 30 avril 1956 précise qu’elle pouvait être décernée pour les opérations en Tunisie, depuis le 1er janvier 1952, au Maroc depuis le 1er juin 1953, l’Algérie depuis le 31 octobre 1954. Une nouvelle décision du 13 février 1957, ajouta les opérations en Mauritanie depuis le 10 janvier 1957. De nouveaux textes ont mis fin à l’attribution de la V.M. sur ces territoires.
Un décision du 13 novembre 1968 a ouvert la possibilité de décerner la V.M. aux personnels en service au Tchad. Depuis, de nouvelles décisions ont été prises, et l’attribution de la V.M. est toujours en vigueur
|
| MÉDAILLE DE LA DÉFENSE NATIONALE |
Ref: Dec0004 |

Créée par Charles Hernu (Ministre de la Défense) sous le décret du 21 avril 1982, en reprenant une idée du Général de BOISSIEU, grand Chancelier de la Légion d’Honneur, ancien chef d’État-major de l’Armée de Terre.
Et modifié par le décret du 02 janvier 2004 Son instauration s’expliquait par le double souci de récompenser les militaires effectuant le service national et pour les militaires ayant rendus des services particulièrement honorables rendus à l’occasion de leur participation aux activités opérationnelles ou de préparation des armées ainsi que les interventions au profit des populations. Et dans certains cas de réduire les délais d’obtention d’un des ordres nationaux ou de la médaille militaire.
A ce jour la médaille de la défense nationale est destinée à récompenser les services particulièrement honorables rendus par les militaires d’active et de la réserve opérationnelle à l’occasion de leur participation aux activités ci-dessus.
La médaille est décernée par le ministre de la défense qui prononce également les décisions de retrait ou de suspension.
Pour les échelons bronze et argent, le ministre de la défense peu déléguer, par arrêt, ses pouvoirs aux autorités militaires de premier niveau ou assimilées ou aux autorités supérieures dont elles relèvent.
Le ministre de la défense peut confier à des commissions le soin de donner un avis sur toute les questions relatives à l’attribution et à la discipline de la médaille.
La médaille de la défense nationale peut être décernée a titre normal aux militaires visés à l’article 1er. Les services rendus doivent être attestés par les activités dont la nature et le nombre sont fixés, pour chaque échelon, par le ministre de la défense.
Seules les activités effectuées à partir du 1er septembre 1981 pour les militaires d’actives et à partir du 1er juillet 1998 aux personnes de la réserve opérationnelle et citoyenne pour la qualité particulière au 1er juillet 1998 ; aux personnes d’activent de la réserve opérationnelle et citoyenne, tués ou blessés dans l’accomplissement de leur devoir dans un délai d’un mois à compter de la date des faits.
|
| MÉDAILLE OUTRE MER |
Ref: Dec0005 |

MÉDAILLE D'OUTRE-MER SANS AGRAFE
Elle est actuellement décernée aux militaires qui, outre une ancienneté de dix ans de services effectifs pour les personnels non-officiers et de quinze ans au moins pour les officiers, ont servi avec distinction durant six ans dans l'un des territoires définis par un arrêté du 11 septembre 1963 :
Guyane
Terres Australes et Antarctique Françaises
Territoires des États africains et malgache où la France entretient soit des forces françaises, soit des missions militaires de coopération technique : Bénin - Burkina Faso - Burundi - Cameroun - Comores - Congo - Côte d'Ivoire - Djibouti - Gabon - Guinée Bissau - Guinée Équatoriale - Madagascar - Mali - Mauritanie - Mayotte - Niger - République Centrafricaine - Rwanda - Sénégal - Tchad - Togo - Zaïre.
MÉDAILLE D'OUTRE-MER AVEC AGRAFE
De très nombreuses opérations de guerre et missions périlleuses ont provoqué la création d'agrafes commémoratives.
Les plus récentes concernent les territoires suivants :
Tchad - Mauritanie - Zaïre - Liban - Ormuz - Moyen-Orient - Cambodge - Somalie - Rwanda - Irak - République Centrafricaine.
Ces agrafes sont décernées pour des périodes déterminées dans le temps par une décision du ministre de la Défense.
|
| MEDAILLE DU TITRE DE RECONNAISSANCE DE LA NATION |
Ref: Dec0006 |

Les bénéficiaires du TRN et, par voie de conséquence, de la médaille sont les suivants :
Les personnes de nationalité française qui, à titre militaire ont servi dans une formation régulière stationnée en Algérie, au Maroc ou en Tunisie ou ont été mises à disposition de l'autorité civile pour servir dans une Section Administrative Spécialisée, une Section Administrative Urbaine ou un Centre Administratif Saharien.
Les personnes ayant servi dans la Légion Etrangère dans les mêmes conditions que ci-dessus, quelle que soit leur nationalité. La nationalité française du candidat s'apprécie au jour de la demande d'attribution du Titre. Les membres des Forces Supplétives doivent posséder la nationalité française à la date de présentation de la demande ou être domiciliées en France à la même date. Les services doivent avoir été accomplis pendant au moins 90 jours consécutifs ou non, au cours de l'une des périodes suivantes :
Algérie : du 31 octobre 1954 au 2 juillet 1962 inclus ;
Maroc : du 31 juin 1953 au 1er mars 1956 inclus ;
Tunisie : du 1er janvier 1952 au 19 mars 1956 inclus.
Opérations Extérieures : toute personne ayant servi dans ce cadre, durant certaines périodes et sur des territoires déterminés.
L'obtention de la Médaille Commémorative des Opérations de Sécurité et de Maintien de l'Ordre est indépendante de ce titre : les périodes retenues sont plus longues et étendues à la Mauritanie.
Aucune durée de séjour n'est exigée des personnes ayant été évacuées pour blessure reçue ou maladie contractée au cours de ces mêmes périodes.
|
| MEDAILLE DU SERVICE MILITAIRE VOLONTAIRE |
Ref: Dec0007 |
La médaille des services militaires volontaires est destinée à récompenser la fidélité de l’engagement des réservistes opérationnels et des réservistes citoyens. Son attribution relève du ministre de la défense.
La médaille comporte les trois échelons ci-après :
bronze, argent et or.
La médaille des services militaires volontaires échelon « or » est décernée par arrêté du ministre de la défense.
La médaille des services militaires volontaires est décernée à titre normal aux personnels visés dessous et dans les conditions d’ancienneté suivantes :
médaille de bronze : trois ans sous engagement à servir dans la réserve opérationnelle ou en réserve citoyenne ;
médaille d’argent : dix ans sous engagement à servir dans la réserve opérationnelle ou en réserve citoyenne ;
médaille d’or : quinze ans sous engagement à servir dans la réserve opérationnelle ou en réserve citoyenne.
la médaille des services militaires volontaires peut aussi être décernée une seule fois à titre exceptionnel à l’un quelconque des trois échelons :
aux personnels d’active, de la réserve opérationnelle et citoyenne, pour la qualité particulière des services rendus ;
aux personnels d’active, de la réserve opérationnelle et citoyenne, tués ou blessés dans l’accomplissement de leur devoir dans un délai d’un mois à compter de la date des faits.
La médaille des services militaires volontaires peut être décernée exceptionnellement, par décision personnelle du ministre de la défense, à l’un des trois échelons, aux militaires de réserve étrangers ayant rendu des services particulièrement honorables à la défense de la France ou à ses armées.
|
| ORDRE NATIONAL DU MÉRITE |
Ref: Ref0003 |
L'insigne, qui fut créé par le sculpteur-médailleur français Max Leognany,
est une étoile à six branches doubles, émaillées de bleu, en argent pour les chevaliers, en vermeil pour les officiers. Le centre de l'étoile est entouré de feuilles de laurier entrecroisées et représente l'effigie de la République, entourée d'un cercle portant les mots : République française. Elle est surmontée d'une couronne d'attache de feuilles de chêne entrecroisées, en argent pour les chevaliers, en vermeil pour les officiers. Le revers porte deux drapeaux tricolores entrecroisés, entourés d'un cercle portant l'inscription : Ordre national du Mérite et la date de fondation de l'ordre : 3 décembre 1963. L'insigne est suspendu à un ruban en moire bleu de France.
Il comporte une rosette pour les officiers.
L'insigne des commandeurs est suspendu à une cravate.
Les grands officiers portent la croix d'officier mais aussi une plaque sur le côté droit de la poitrine. Les grands-croix portent la même plaque, mais en vermeil, sur le côté gauche de la poitrine. La croix se porte en écharpe, suspendue à un large ruban bleu qui passe sur l'épaule droite.
La Monnaie de Paris frappe l'essentiel de ces décorations.
|
| MÉDAILLE MILITAIRE |
Ref: Ref0002 |

Voir les textes réglementaires ICI
|
| LÉGION D'HONNEUR |
Ref: Ref0001 |

Voir les textes réglementaires ICI
|
Enregistrements 1 à 8 sur 8
|
Trajectoires dans le cercle
Ouvrage impressionnant servi par une plume alerte, une sensibilité toute féminine, une émotion palpable et partagée au fil des pages. Le lecteur se trouve entrainé dans les méandres d’un incroyable destin. Il découvre l’envers du décor, l’entrainement, la vie quotidienne dans une base secrète quelque part en France, les missions qui se suivent à un rythme soutenu, toutes différentes mais avec les mêmes exigences de réussites et d’engagement.
Dans le prolongement de cette démarche, l’habitat constitue aussi un domaine de recherche important : de quoi avons-nous absolument besoin pour vivre ? Un toit, certes mais pas forcément une vaste demeure à soi (1)… S’extraire de la compétitivité pour adopter la complémentarité, sortir de l’individualité pour faire émerger la collectivité. Les quelques décennies de notre société de consommation a laissé une empreinte forte, un carcan mental dont il est difficile de s’extraire. La pression sociale est encore forte dans notre culture européenne : avoir est le signe de sa valeur aux yeux des autres. L’être a été écarté… il revient en force tandis que l’avoir lui laisse progressivement la place.
La santé est aussi un domaine dans lequel les évolutions sont notables : la médecine occidentale, hautement technique et scientifique, s’ouvre à ce foisonnement de nouvelles perspectives. L’être humain est de plus en plus perçu dans sa globalité. Il est un être vivant, vibrant, mouvant, doté d’un corps physique mais aussi d’une personnalité, d’une conscience et tant de choses encore qu’il nous reste à découvrir.
Ma vie pour la France
Ma vie pour la France paraîtra quand je ne serai plus de ce monde. Mon ultime souhait est que mon parcours rappelle aux jeunes générations le sens des valeurs que j’ai toujours défendues, celles qui font la grandeur d’un homme et d’un pays. » Marcel Bigeard Auteur fidèle des éditions du Rocher où il a publié de nombreux ouvrages, le général avait confié à son éditeur le texte de son ultime livre à paraître à titre posthume : Ma vie pour la France dans lequel le général retrace son parcours d’exception depuis sa naissance à Toul en 1916, jusqu’à ses derniers mois de 2010.
Déjà parus aux Editions du Rocher : Mon dernier round (2009) - Adieu ma France (2006) - Ma guerre d’Indochine (2004) - Paroles d’Indochine (2004) - Ma guerre d’Algérie (2003) - De la brousse à la jungle (2002) - Crier ma vérité (2002)
Marcel Bigeard, l’officier supérieur le plus décoré de France, est né le 14 février 1916 à Toul. Employé de banque dès l’âge de 14 ans à la succursale de la Société Générale de Toul (1930-36), Sous-officier dans l’infanterie de forteresse puis dans les Corps francs (1939-40), blessé, prisonnier (juin 1940), évadé (novembre 1941), engagé dans les Troupes coloniales au Sénégal, parachuté en France comme chef de mission (juillet 1944), Capitaine (1945), commandant l’Ecole des cadres d’Arcachon, commandant une compagnie du 23e Régiment d’Infanterie Coloniale au Tonkin (1946-47) puis une compagnie parachutiste du 3e Bataillon Thaï (1948-51), commandant le 6e Bataillon Parachutiste (1952-54), Lieutenant-Colonel (1954), 5 mois de captivité après la chute de Dien Bien Phu (1954), Ecole Supérieure d’Etat-major à Paris (1955), puis campagnes en Algérie ; Colonel commandant le 3e Régiment de Parachutistes Coloniaux (3e RPC- 1956-58), Chef de secteur opérationnel en Algérie (1959-60), commandant le 6e régiment inter-armes d’outre-mer en Centre-Afrique (1960-63), Auditeur libre à l’Ecole supérieure de guerre (1963), commandant la 25e Brigade aéroportée de Pau (1964), puis la 20e brigade aéroportée de Toulouse (1966), Général de Brigade (1967), Adjoint au Commandant supérieur des Forces françaises du point d’appui de Dakar (1968-70), à la disposition du chef d’Etat-major de l’Armée de terre (1970), Général de division (1971), Commandant supérieur des Forces françaises de l’Océan Indien (1971-73), Adjoint au Général gouverneur militaire de Paris (1973), Général de Corps d’armée (1974), commandant la 4e région militaire de Bordeaux (1974), Secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Défense (31 janvier 1975), démissionnaire (août 1976), Député de la Meurthe et Moselle -5e circ. de Toul (1978-88), Président de la Commission de la Défense nationale, de l’Assemblée Nationale (1978-81).
André Maginot, né à Paris
il est l'aîné de quatre enfants. Ses parents sont originaires de Lorraine (Revigny-sur-Ornain, Meuse).
En 1913, il devient sous-secrétaire d'État à la Guerre. Lorsque la Première Guerre mondiale éclate, il s'engage comme soldat (44e régiment territorial) et demande à rejoindre une compagnie sur les Hauts de la Meuse. Il y crée des patrouilles régulières. Son courage et son attitude le font accéder au grade de sergent2.
Blessé le 9 novembre 1914, il ne rejoindra plus le front et reçoit la Médaille militaire. En 1917, il devient ministre des Colonies puis est fait chevalier de la Légion d'honneur le 12 mars 1919 pour ses actes au front.
Nommé ministre des Pensions en 1920, il s'attache à rendre la bureaucratie plus humaine dans l'intérêt des anciens combattants. En 1922 il est nommé ministre de la Guerre sous le gouvernement de Raymond Poincaré. Il se préoccupe alors de la défense des frontières françaises et fait réaliser des forts. Remplacé en 1924 par Paul Painlevé, il travaille avec lui pour lever des fonds dans le but d'améliorer la défense du pays. Les travaux démarrent en 1928.
Monument à Maginot, Forêt de Verdun
Il redevient ministre de la Guerre en 1929 et poursuit les fortifications à l'Est de la France. Persuadé que des défenses fixes sont la meilleure solution il redynamise le projet expérimental qui n'a que peu avancé. Son objectif est de pallier la remilitarisation le long du Rhin qui doit être possible dès 1935. Son activisme permet de boucler le financement de la ligne Maginot : 3,3 milliards de francs sur 4 ans qui est voté par 274 voix contre 26. Bien que la ligne défensive soit principalement due à Paul Painlevé son édification n'aurait pu être possible sans les démarches et la volonté de Maginot.
Il meurt dans la nuit du 7 janvier 1932 de fièvre typhoïde et est inhumé à Revigny-sur-Ornain le 10 janvier après célébration d'un deuil national. Les obsèques nationales ont eu lieu aux Invalides, le même jour.
Son nom a été donné à la place Maginot, anciennement place Saint-Jean à Nancy. Mémoire ...
|
|
Collectif des Anciens Volontaires d’Opex Le hamel au clerc 14350 MONTCHAUVET
2010 © collectif des anciens volontaires OPEX |