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Collectif des anciens volontaires d’opex
le Hamel au clerc
14350 MONTCHAUVET
boutique@collectif-anciens-opex.fr
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| Fanion Collectif des Anciens Volontaires d'Opex |
Ref: Fan001 |

Fanion satin sérigraphié double face avec franges
taille 9.5cm / 8 cm
Prix 7€
frais de port 1€
(si vous commandez plusieurs articles nous consulter pour les frais de port)
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| Ecusson de veste Collectif des Anciens Volontaires d'Opex |
Ref: ecve001 |

Ecusson de veste à coudre
Prix 7€
Frais de port 1€
(si vous commandez plusieurs articles nous consulter pour les frais de port)
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| Badge Collectif des Anciens Volontaires d'Opex |
Ref: Bad001 |

Badge rond (fixation par épingle)
Diametre 3 cm
Prix 3€
frais de port 1€
(si vous commandez plusieurs articles nous consulter pour les frais de port)
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| Briquet tempête |
Ref: Briq001 |

Briquet tempête
Gravure laser : « Volontaires Opex » + le logo du collectif
Prix 15€
frais de port 3.30€
(si vous commandez plusieurs articles nous consulter pour les frais de port)
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| Couteau de poche |
Ref: cout001 |

Couteau de poche
Lame longueur 7 cm longueur totale 18 cm
Gravure laser sur le manche « Volontaires Opex » + le logo du Collectif
Prix 20€
frais de port 3.30€
(si vous commandez plusieurs articles nous consulter pour les frais de port)
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Enregistrements 1 à 5 sur 5
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Trajectoires dans le cercle
Ouvrage impressionnant servi par une plume alerte, une sensibilité toute féminine, une émotion palpable et partagée au fil des pages. Le lecteur se trouve entrainé dans les méandres d’un incroyable destin. Il découvre l’envers du décor, l’entrainement, la vie quotidienne dans une base secrète quelque part en France, les missions qui se suivent à un rythme soutenu, toutes différentes mais avec les mêmes exigences de réussites et d’engagement.
Dans le prolongement de cette démarche, l’habitat constitue aussi un domaine de recherche important : de quoi avons-nous absolument besoin pour vivre ? Un toit, certes mais pas forcément une vaste demeure à soi (1)… S’extraire de la compétitivité pour adopter la complémentarité, sortir de l’individualité pour faire émerger la collectivité. Les quelques décennies de notre société de consommation a laissé une empreinte forte, un carcan mental dont il est difficile de s’extraire. La pression sociale est encore forte dans notre culture européenne : avoir est le signe de sa valeur aux yeux des autres. L’être a été écarté… il revient en force tandis que l’avoir lui laisse progressivement la place.
La santé est aussi un domaine dans lequel les évolutions sont notables : la médecine occidentale, hautement technique et scientifique, s’ouvre à ce foisonnement de nouvelles perspectives. L’être humain est de plus en plus perçu dans sa globalité. Il est un être vivant, vibrant, mouvant, doté d’un corps physique mais aussi d’une personnalité, d’une conscience et tant de choses encore qu’il nous reste à découvrir.
Ma vie pour la France
Ma vie pour la France paraîtra quand je ne serai plus de ce monde. Mon ultime souhait est que mon parcours rappelle aux jeunes générations le sens des valeurs que j’ai toujours défendues, celles qui font la grandeur d’un homme et d’un pays. » Marcel Bigeard Auteur fidèle des éditions du Rocher où il a publié de nombreux ouvrages, le général avait confié à son éditeur le texte de son ultime livre à paraître à titre posthume : Ma vie pour la France dans lequel le général retrace son parcours d’exception depuis sa naissance à Toul en 1916, jusqu’à ses derniers mois de 2010.
Déjà parus aux Editions du Rocher : Mon dernier round (2009) - Adieu ma France (2006) - Ma guerre d’Indochine (2004) - Paroles d’Indochine (2004) - Ma guerre d’Algérie (2003) - De la brousse à la jungle (2002) - Crier ma vérité (2002)
Marcel Bigeard, l’officier supérieur le plus décoré de France, est né le 14 février 1916 à Toul. Employé de banque dès l’âge de 14 ans à la succursale de la Société Générale de Toul (1930-36), Sous-officier dans l’infanterie de forteresse puis dans les Corps francs (1939-40), blessé, prisonnier (juin 1940), évadé (novembre 1941), engagé dans les Troupes coloniales au Sénégal, parachuté en France comme chef de mission (juillet 1944), Capitaine (1945), commandant l’Ecole des cadres d’Arcachon, commandant une compagnie du 23e Régiment d’Infanterie Coloniale au Tonkin (1946-47) puis une compagnie parachutiste du 3e Bataillon Thaï (1948-51), commandant le 6e Bataillon Parachutiste (1952-54), Lieutenant-Colonel (1954), 5 mois de captivité après la chute de Dien Bien Phu (1954), Ecole Supérieure d’Etat-major à Paris (1955), puis campagnes en Algérie ; Colonel commandant le 3e Régiment de Parachutistes Coloniaux (3e RPC- 1956-58), Chef de secteur opérationnel en Algérie (1959-60), commandant le 6e régiment inter-armes d’outre-mer en Centre-Afrique (1960-63), Auditeur libre à l’Ecole supérieure de guerre (1963), commandant la 25e Brigade aéroportée de Pau (1964), puis la 20e brigade aéroportée de Toulouse (1966), Général de Brigade (1967), Adjoint au Commandant supérieur des Forces françaises du point d’appui de Dakar (1968-70), à la disposition du chef d’Etat-major de l’Armée de terre (1970), Général de division (1971), Commandant supérieur des Forces françaises de l’Océan Indien (1971-73), Adjoint au Général gouverneur militaire de Paris (1973), Général de Corps d’armée (1974), commandant la 4e région militaire de Bordeaux (1974), Secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Défense (31 janvier 1975), démissionnaire (août 1976), Député de la Meurthe et Moselle -5e circ. de Toul (1978-88), Président de la Commission de la Défense nationale, de l’Assemblée Nationale (1978-81).
André Maginot, né à Paris
il est l'aîné de quatre enfants. Ses parents sont originaires de Lorraine (Revigny-sur-Ornain, Meuse).
En 1913, il devient sous-secrétaire d'État à la Guerre. Lorsque la Première Guerre mondiale éclate, il s'engage comme soldat (44e régiment territorial) et demande à rejoindre une compagnie sur les Hauts de la Meuse. Il y crée des patrouilles régulières. Son courage et son attitude le font accéder au grade de sergent2.
Blessé le 9 novembre 1914, il ne rejoindra plus le front et reçoit la Médaille militaire. En 1917, il devient ministre des Colonies puis est fait chevalier de la Légion d'honneur le 12 mars 1919 pour ses actes au front.
Nommé ministre des Pensions en 1920, il s'attache à rendre la bureaucratie plus humaine dans l'intérêt des anciens combattants. En 1922 il est nommé ministre de la Guerre sous le gouvernement de Raymond Poincaré. Il se préoccupe alors de la défense des frontières françaises et fait réaliser des forts. Remplacé en 1924 par Paul Painlevé, il travaille avec lui pour lever des fonds dans le but d'améliorer la défense du pays. Les travaux démarrent en 1928.
Monument à Maginot, Forêt de Verdun
Il redevient ministre de la Guerre en 1929 et poursuit les fortifications à l'Est de la France. Persuadé que des défenses fixes sont la meilleure solution il redynamise le projet expérimental qui n'a que peu avancé. Son objectif est de pallier la remilitarisation le long du Rhin qui doit être possible dès 1935. Son activisme permet de boucler le financement de la ligne Maginot : 3,3 milliards de francs sur 4 ans qui est voté par 274 voix contre 26. Bien que la ligne défensive soit principalement due à Paul Painlevé son édification n'aurait pu être possible sans les démarches et la volonté de Maginot.
Il meurt dans la nuit du 7 janvier 1932 de fièvre typhoïde et est inhumé à Revigny-sur-Ornain le 10 janvier après célébration d'un deuil national. Les obsèques nationales ont eu lieu aux Invalides, le même jour.
Son nom a été donné à la place Maginot, anciennement place Saint-Jean à Nancy. Mémoire ...
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Collectif des Anciens Volontaires d’Opex Le hamel au clerc 14350 MONTCHAUVET
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